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Impacts de la maladie d’Alzheimer et autres maladies cognitives au Canada

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Vieillissement de la population et incidence des maladies cognitives en croissance

On estime qu’en 2016, 564 000 personnes au Canada vivaient avec une maladie cognitive, dont la maladie d’Alzheimer (MA) est la forme la plus fréquente.

Avec le vieillissement de population, 25 000 nouveaux cas de maladies cognitives sont diagnostiqués à chaque année au pays.

Le nombre de cas de maladies cognitives devrait passer à 937 000 d’ici 2031, soit une augmentation de 66 %.

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Impact sur les personnes atteintes et les aidants

La MA et affections connexes ont de sérieuses conséquences sur la vie de la personne atteinte et sa famille. On estime que plus de 1,1 Millon de Canadiens sont touchés directement ou indirectement par la maladie.

Des données indiquent que la majorité (87%) des aidants prenant soin d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer aimeraient que leur réalité soit mieux comprise et 2/3 d’entre eux trouvent que leur expérience d’aidant mène à l’isolement.

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Impact sur le système de santé

Les maladies cognitives constituent un fardeau économique majeur pour le système de santé canadien. En effet, on évalue à 12,5 milliards $ le coût imputé aux Canadiens pour prendre soin des personnes atteintes de maladies cognitives en 2021.

À ce jour, 56 000 Canadiens atteints de maladies cognitives sont soignés en hôpital, alors qu’il ne s’agit pas du milieu idéal pour leur condition.

Source : Société Alzheimer du Canada

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Les saines habitudes de vie comme solution préventive

Il n’existe présentement aucun traitement curatif pour la maladie d’Alzheimer et maladies apparentées.

Or, la science nous apprend que jusqu’à 40% des cas de démence sont attribuables à des facteurs de risque modifiables.

Ainsi, les interventions axées sur l’adoption et le maintien de saines habitudes de vie représentent une stratégie potentiellement efficace pour prévenir ou retarder le déclin cognitif et la démence.

L’application Luci que nous développons s’inscrit dans cette approche préventive. Misant sur les théories en changement de comportement, notre équipe de conseillers en saines habitudes de vie (voir plus bas) accompagnent les utilisateurs dans leur démarche d’adoption de saines habitudes de vie dans trois domaines : l’alimentation, l’activité physique et la stimulation intellectuelle.

Comité scientifique

Un des objectifs prioritaires de Luci est de faire progresser les connaissances scientifiques dans le domaine de la prévention du déclin cognitif.

Notre démarche de validation scientifique du programme d’intervention de Luci a été établie conjointement avec un comité scientifique regroupant 6 chercheurs chevronnés :

Sylvie Belleville, Ph. D

Dre Sylvie Belleville est professeure titulaire au département de psychologie de l’Université de Montréal et directrice de laboratoire au Centre de recherche de l’IUGM. Elle est également titulaire de la Chaire de Recherche du Canada en neuroscience cognitive du vieillissement et plasticité cérébrale, directrice du Consortium pour l’indentification précoce de la maladie d’Alzheimer (CIMA-Q), ainsi que leader de l’équipe intervention cognitive, réserve et plasticité cérébrale du Consortium canadien en neurodégénérescence associé au vieillissement (CCNV). Elle préside le comité scientifique de Lucilab.

Michel Boivin, MD

Dr Boivin est gastroentérologue au CHUM St-Luc et professeur titulaire de clinique de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. En plus de sa pratique médicale, Dr Boivin a participé à de nombreux protocoles de recherches nationales et internationales. Réel leader dans le domaine des interventions en santé grand public, il a contribué à mettre sur pied le site Passeport santé et est directeur scientifique de L’appui pour les proches aidants.

Guy Paré, Ph. D

Guy Paré est professeur titulaire au sein du département de technologies de l’information et dirige la Chaire de recherche en santé connectée à HEC Montréal. Il est également directeur du programme de doctorat en administration (Ph. D.). Les études menées par Guy Paré ont donné lieu à un grand nombre de publications scientifiques, de rapports d’expertise et de comptes-rendus de conférences dans le domaine de la santé numérique.

Simon L. Bacon, Ph. D, FTOS, FCCS, FABMR

Dr Bacon est professeur titulaire au Département de Santé, kinésiologie et physiologie appliquée de l’Université Concordia, et titulaire de la Chaire de recherche en stratégie axée sur le patient (SRAP) des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), de la Chaire de Fonds de Recherche du Quebec – Sante (FRQS), codirecteur du Centre de médecine comportementale de Montréal, chercheur au CIUSSS-NIM et codirecteur de l’International Behavioural Trials Network (IBTN).

Kim Lavoie, Ph.D, FCPA, FABMR

Dre Lavoie est professeure titulaire au département de psychologie et codirectrice du Centre de médecine comportementale de Montréal et coresponsable de l’International Behavioural Trials Network (IBTN). Elle est titulaire de la Chaire de recherche en médecine comportementale de l’UQAM. Elle est également présidente de la Chaire de psychologie de la santé et de médecine comportementale de l’Association canadienne de psychologie et membre active du Sous-comité de l’adhésion du Programme éducatif canadien sur l’hypertension (PECH).

Guylaine Ferland, Ph.D

Guylaine Ferland est professeure titulaire au Département de nutrition de l’Université de Montréal, chercheure à l’Institut de cardiologie de Montréal et chercheure associée à l’Institut de gériatrie de Montréal (IUGM). En plus d’être activement impliquée dans différentes activités de recherche, Dre Ferland est la présidente de la Société canadienne de nutrition. Elle s’intéresse particulièrement aux déterminants nutritionnels de la santé cognitive chez les personnes âgées.

Études scientifiques

L’approche de Luci sera soumise à un processus de validation clinique regroupant 3 études : la preuve de concept, l’étude de faisabilité et l’étude d’efficacité.

Nous invitons les personnes âgées entre 50 et 70 ans à se porter volontaire pour participer à nos études.

Vous êtes âgé entre 50 et 70 ans? Vous pouvez vous porter volontaire pour participer à la prochaine étude Luci.

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Nos conseillers en saines habitudes de vie

Membres d’une équipe multidisciplinaire, les conseillers en saines habitudes de vie de Luci sont soigneusement formés pour répondre aux objectifs de changement de comportement dans trois domaines d’intervention: l’alimentation, l’activité physique et la stimulation intellectuelle. Ces domaines ont été identifiés par des études scientifiques comme des facteurs de protection du déclin cognitif.

Avec des profils complémentaires et des expertises variées, nos conseillers forment une communauté de pratique qui fait la force de notre équipe. Cette approche collaborative de partage des compétences distingue Luci des applications conventionnelles visant plus spécifiquement le sport, la nutrition ou l’entraînement cérébral.

« Changer ses habitudes de vie est une évolution plutôt qu’une résolution. C’est un engagement à long terme qui nécessite le soutien adéquat. Mes connaissances sur la saine alimentation ainsi que ma grande capacité d’écoute me permettent de vous guider tout au long de votre démarche de changement. »

Connie Ann Ramos, conseillère en saines habitudes de vie

« Ma bonne humeur et mon enthousiasme sont mes clés pour une communication ouverte, transparente et honnête, le tout dans l'optique de vous soutenir et vous encourager dans votre démarche. »

Charles-Émile Desgagnés-Cyr, conseiller en saines habitudes de vie

« Patiente et dévouée, je serai votre coéquipière pour vous supporter à travers votre démarche d'adoption de saines habitudes de vie. »

Marianne Vipond, conseillère en saines habitudes de vie

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Un des objectifs prioritaires de Luci est de faire progresser les connaissances scientifiques dans le domaine de la prévention du déclin cognitif.